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May 12 Toujours dans le compte-rendu de son AG 2008, l'ASPAP tente de nous convaincre la larme à l'oeil qu' "avant l'ours, un troupeau perdait moins d'une dizaine de bêtes en transhumance, dont la plupart étaient retrouvées et identifiées". Tout connaisseur ou observateur du pastoralisme pyrénéen ne peut que s'amuser de lire de tels mensonges. Qui compte-t-on embrouiller ? De ces différents cas de figure, il ressort une mauvaise volonté manifeste de certains éleveurs et bergers ainsi que des tentatives répétées voire systématiques de travestir la situation réelle. Aider les bonnes volontés, sanctionner les éradicateurs Ainsi, au sujet des trois mesures de protection garantissant des moyennes de plus de 90% de baisse de toute forme de prédation sur les estives (2), les conclusions du Rapport d'activités 2007 des Techniciens Pastoraux Itinérants (TPI), sont sans ambiguïté : "(...) malgré l'acceptation des TPI, il nous semble que peu d'éleveurs ou de bergers souhaitent changer leurs méthodes de travail suite aux prédations. Il est bien évident que de tels changements sont très lourds à mettre en oeuvre et souvent plus contraignants que l'existant". Si "peu d'éleveurs ou de bergers" évoluent, l'ours brun disparaîtra, c'est certain. Il faut agir sur ce facteur limitant considérable si l'on souhaite réellement un avenir pour cette espèce. Or, comme pour les calamités écologiques graves qui frappent ce début de XXIème siècle (changement climatique, épuisement des ressources...), la société et les décideurs semblent dans une période de prise de conscience avec une volonté forte et sincère de changer de comportement afin de trouver et mettre en oeuvre des solutions pour sortir de la crise. Etudes, mesures techniques, juridiques, fiscales, financières et humaines sont convoquées pour apporter des solutions multiformes. Comme pour l'ours, ces solutions existent et sont connues, elles sont à portée de main ou existent déjà. L'ours des Pyrénées peut-être placé dans cette perspective sur le thème de la perte de la biodiversité. La société (3), l'Etat (4), l'Europe(5), ont pris conscience de la nécessité d'agir efficacement pour qu'il puisse continuer d'exister des ours dans les Pyrénées comme depuis la nuit des temps. A l'heure des conclusions de la mission d'évaluation à mi-parcours du plan de renforcement ursin 2006-2009, la balle est dans le camp de l'Etat : à lui de favoriser considérablement grâces aux mesures-solutions listées ci-dessus, les éleveurs et bergers qui font l'effort de cohabiter avec succès avec l'ours des Pyrénées. A l'Etat aussi de pénaliser fortement les formes d'élevage qui portent atteinte à l'ours. Surtout quand on sait que ce sont ces formes d'"élevage" sans gardiennage des bêtes et donc sans hommes en montagne de façon permanent en été, qui jouent le rôle le plus faible en matière d'entretien du paysage, d'ouverture des milieux (si le milieu a réellement besoin de rester "ouvert"...le débat est sociétale, philosophique et politique...) et de maintien de l'homme dans les zones rurales de montagne.(6) Sauver l'ours des Pyrénées, c'est donc renouveler l'arsenal juridique contre les braconnages (toujours importants) et contre les atteintes à son biotope, c'est surtout poursuivre et augmenter les aides au gardiennage en zone à ours (aides à l'embauche de bergers) ainsi que toutes les mesures du plan ours actuel (héliportages de début et fin d'estive, indémnisation solide des pertes de bétail, aides techniques, prise en charge de l'achat des barrières de protection, de l'acquisition, de la nourriture et du suivi des chiens patous, amélioration des cabanes...etc...). C'est, en contrepartie, agir réellement pour strictement conditionner toutes les aides à l'élevage en montagne à l'acceptation de l'ours et à la mise en place des trois mesures de protection connues et efficaces contre la prédation. Ceci, qu'il s'agisse des aides nationales ou européennes, aujourd'hui très importantes vis à vis de l'élevage ovin puisque seules ces aides lui permettent de perdurer voire de se développer. Sous des formes parfois préjudiciables à l'ours qu'il est alors indispensable de faire évoluer et non d'encourager telles quelles. C'est à ce prix qu'un pastoralisme du XXIème siècle, cohérent, reponsable et en paix avec les attentes de la société pourra garantir le maintien de l'ours brun des Pyrénées au lieu de chercher, toujours en 2008, son éradication passive ou active : "Garantir la survie de l'ours brun d'Europe, c'est précisément conserver plusieurs noyaux stables partout où il est encore présent. (...) Quelle que soit l'espèce, reporter sur d'autres pays la responsabilité de sa conservation c'est travailler, sans le dire, à sa disparition. Or la population pyrénéenne actuelle d'ours brun n'est pas viable"(Ministère de l'écologie, 2006) Tranchant avec cette prise de position officielle responsable, prélude au plan ours 2006-2009, les ultrapastoraux de l'ASPAP, de l'ADDIP et autres associations anti-ours s'enferment dans l'archaïsme en revendiquant (et en agissant hélas) pour l'éradication de l'ours des Pyrénées. Que ce soit une éradication active (battues contre l'ourse Franska jusqu'à l'acculer sur la route où elle fut percutée mortellement par une voiture en aout dernier et où elle fut retrouvée avec une quarantaine de plombs de chasse dans le corps) ou une éradication passive en faisant pression sur l'Etat pour qu'il laisse tomber l'ours, le laissant disparaitre en silence. Début février 2008 lors de son assemblée générale, l'ASPAP n'a-telle pas encore déclaré sans ambiguïté elle non plus, sa : "détermination à faire cesser définitivement le plan ours, et [sa] vigilance notamment face à la menace du remplacement des deux ourses mortes accidentellement." C'est faire clairement le choix d'abandonner définitivement l'ours dans les Pyrénées alors que de nouveau lâchers sont indispensable pour sauver l'espèce de la disparition (7) Or, sur le terrain, la réussite et l'espoir sont là, il faut les favoriser à tout prix si notre pays tient vraiment à l'ours brun comme le disent des éleveurs et des bergers eux-même : "(...) ces réintroductions d’ours doivent bénéficier au pastoralisme, elles doivent permettre une meilleure prise en compte des besoins du pastoralisme, doivent lui permettre de moderniser ses équipements, de mieux faire vivre les bergers, de mieux entretenir la montagne. Nous pensons que ce sont sur ces thèmes qu’il faut réfléchir, agir, revendiquer ; si demain les ours étaient tous retirés des montagnes, est-ce que pour autant tous les problèmes du pastoralisme seraient résolus ? Évidemment non.(...)" "(...) Le maintien de l’agriculture de montagne et de la faune sauvage pyrénéenne n’est pas impossible. Des éleveurs, des groupements pastoraux ont déjà franchi le pas, les résultats sont là. Oui, les moyens de protection des troupeaux face aux prédateurs sont efficaces (...)" Association de Cohabitation Pastorale (La Lettre de l'ACP, aout 2007). A l'Etat de faire désormais ses choix : éradication passive de l'ours ou consolidation de sa présence avec soutien appuyé, renouvelé, renforcées aux bonnes volontés et sanctions strictes et sévères renforcées elles aussi contre les destructeurs de ce patrimoine naturel et culturel des Pyrénées et de l'humanité(8]. Une évolution législative est nécessaire : un délit d'apologie à la destruction d'espèce protégée est par exemple à créer, les sanctions en cas de dérangement volontaire ou de nouvelles "battues" (elles furent fatales à Franska) doivent être augmentées. Peut-on accepter qu'en 2008 une minorité fasse de la destruction de l'ours brun le moteur de son action ? La société, l'Etat doivent-ils laisser faire alors que de réelles solutions de cohabitation existent et sont appliquées sur le terrain chaque été dans les Pyrénées ? Peut-on accepter d'entendre aujourd'hui une minorité violente affirmer : "S'ils réintroduisent des ours, nous mettrons le feu à la montagne !" (de la bouche de la porte-parole de l'ADDIP en 2007 juste après que l'ours Franska ait été percutée par une voiture). Enfin, l'Etat doit-il laisser l'ours dans cette situation alors que sans nouveaux lâchers dans un délai rapide, l'ours disparaîtra à coup sûr des Pyrénées ? Au-delà des remplacement évidents de Palouma et Franska, ce ne sont pas moins de 8 ours qu'il est urgent de lâcher dans les Pyrénées pour espérer sauver l'espèce et non simplement la laisser vivoter(7). Les français et les pyrénéens le veulent (3). Ce n'est pas une utopie : les italiens ont lâché avec succès 10 ours en 4 ans de 1999 à 2002 dans le Trentin. Dans les Pyrénées, les bonnes volontés sont là, il faut les faire fructifier et se montrer intransigeants envers les éradicateurs de l'ours, c'est aussi une question de démocratie. Patrick PAPPOLA, Simple citoyen attaché à des Pyrénées vivantes et sauvages AVEC l'ours. (1) l'ETO : Equipe Technique Ours regroupant les techniciens chargés du suivi des ours dans les Pyrénées. Les Techniciens Pastoraux Itinérants sont rattachés à l'ETO qui dépend de l'ONCFS (Office Nationale de la Chasse et de la Faune Sauvage). (2) "La protection des troupeaux : fonctionnement efficacité, limites et optimisation", ACP, Pays de l'Ours ADET 2006. Cette étude menée de 2003 à 2005 auprès de 37 éleveurs et sur 18 estives montre que la seule mesure de protection "chien patou" (qui fait fuir l'ours) a fait baisser les pertes de ... 90 % ! (3) 100% des études d'opinion réalisées depuis une décennie montrent une adhésion sans faille et très fortement majoritaire des français et des pyrénéens au sauvetage de l'ours des Pyrénées. Deux exemples : "Les pyrénéens et la conservation de l'ours - Sondage IFOP- Pays de l'Ours ADET - février 2005" et "Les Français plébiscitent la présence de l'Ours dans les Pyrénées - WWF-ADET Enquête IFOP 2003". (4) Plan de restauration et de conservation de l'ours brun dans les Pyrénées françaises - 2006-2009. (5) L'Union Européenne soutient l'ours des Pyrénées à travers le programme "Life-Coex" concernant la coexistence entre les activités humaines et la présence de l'ours. (6) Il est beaucoup plus facile d'agir pour la biodiversité en montagne avec des troupeaux en gardiennage, c'est à dire avec berger présent tout l'été et non pas seulement une fois par semaine puisque ces actions favorables à la biodiversité végétale consistent à faire pâturer les bêtes où elles ne vont jamais et où les versants s'embroussaillent. Sans berger, livrées à elles mêmes, les bêtes n'ont pas une tendance "naturelle" à s'aventurer dens ces zones broussailleuses pour s'en nourrir. De même, davantage d'ours dans les Pyrénées, c'est davantage de bergers en estive donc des Pyrénées "vivantes" (avec des hommes sur le terrain) et "sauvages" (avec une faune variée et respectée qui fait la joie de tous les visiteurs). (7) "Avant les 5 lâchers de 2006, une étude publiée dans les Comptes-rendus de l'Académie des Sciences (G. Chapron et al., CR Biologies 326, 2003), basée sur des modèles démographiques, préconisait les lâchers rapides d'au minimum 11 ours. Différée de 10 ans, l'opération ne réduirait plus le risque d'extinction. Or en 2006, seuls 5 ours ont été lâchés et deux sont morts ce qui fait 3 ours au lieu de 11 ... presque 4 fois moins que nécessaire ! Laisser la population d'ours française dans l'état actuel, c'est faire une croix définitive sur cette espèce et adopter une position revenant à éradiquer l'ours en France. Sur base scientifique, on peut affirmer que si de nouveaux lâchers ne sont pas effectués rapidement, tout ce qui a été organisé depuis 1996 pour l'ours n'aura servi à rien". (extrait de "OURS : 10 erreurs fréquentes") (8] Sait-on par exemple quel trésor de biodiversité nous avons perdu avec l'anéantissement par l'IPHB (Institution Patrimoniale du Haut-Béarn) des derniers ours pyrénéens de souche qui renfermaient dans leur patrimoine génétique les gènes les plus anciens de tous les ours de la planète ? (Recherches du Museum National d'Histoire Naturelle). Ne restent plus que le vieux mâle "Camille", le mâle "Aspe-Ouest" et le jeune mâle "Mohican" (dit aussi "Canellito"), l'ourson de "Cannelle", la dernière femelle béarnaise tuée par un chasseur le 1er novembre 2004. Ces trois derniers mâles recherchent désespérément leur femelle en l'absence de lâcher d'ourse décidées sur leurs territoires du Haut-Béarn et d'Aragon. Un énorme gâchis... que l'on pourrait alléger du jour au lendemain en décidant ces lâchers avant que les gènes de ces ours ne disparaissent définitivement avec la mort de leurs trois derniers porteurs. May 11 Le DOCTEUR COUTURIER avait fait une évaluation des ours sur la chaine des PYRENEES en 1953 = 70 ours dans les PYRENEES pour une population de DEPART = 150 ( 200 ?? ) . une tactique des anti – ours est l’ exagération = il veulent réintroduire 150 ours = histoire d’ affoler la population = une de leur habitudes . ACTUELLEMENT 15 ( 20 ???? ) OURS ( fiep ) = jp SAGUEZ je m’ étonne de vous entendre vouloir une population d’ ours de 150 ???? quand je dit = une population raisonnable c’ est à dire de 20 à 50 ours = vu le nombre d’ oursons actuel = les problemes sont surement = est que l’ ETAT FRANÇAIS veut réellement des ours = est ce qu ‘ une gestion des COMMUNES à OURS se mettra un jour réellement en place ????? vu le permis de tuer les ours donné au proces CANNELLE = il n’ y a vraiment pas de quoi se réjouir et tous le monde est un peu perplexe sur l’ avenir de l’ ours en France ( vu que la patate chaude n’ a pas vraiment l’ air de refroidir ) . BONJOUR péroline = comme beaucoup de citoyens je connais assez bien le travail de la terre = une charrue + poser des graines en surface comme du gazon + vaporiser tous les 15 jours de PESTICIDES anti- insectes . pourquoi une grande partie des agriculteurs considère la NATURE comme une adversaire contre laquelle il doivent se battre = souvenir des temps anciens où l’ homme avait une vie + dur car il avait peu de moyens techniques . ce n’ ai plus le cas depuis longtemps avec des fusils puissant / tracteurs puissant / charrues hyper – fiables !!!!! il serait temps de ramer contre la NATURE avant qu’ elle ne disparaisse completement . pourquoi les agriculteurs n’ aiment pas la NATURE alors qu’ ils font ENTIEREMENT PARTIE d’ elle avec leurs COUSINS les OURS / INSECTES / DAUPHINS ETC ??????? pourquoi scier la branche sur laquelle on est assis ?????????? = c’ est sur ce point de débat que j’ ai le plus de mal à comprendre une certaine partie du monde agricole !!!!!!!!!!!!!!!! May 10 DEBATS sur l’ OURS = prendre du recul = raisonné à froid = sortir de l’ EXAGERATION dans un sens ou dans l’ autre = sortir d’ un débat PASSION - EXAGERATION = le débat sur l’ OURS est une patate CHAUDE dont personnes ne veut se saisir dans les PYRENEES !!!!!!!!! le TOURISME + ACCOMPAGNATEURS MONTAGNE + la réputation des PYRENEES + ETC en paie les pots cassées !!!!!!!! March 19 Une FORET SANS OURS n’ est pas une VRAI FORET = Robert HAINARD . /// comment l’ OURS avec sa force IMMENSE et ses griffes arrive t il à ramasser des petites myrtilles !!!!! IL est très INTERESSANT = par sa forte personnalité et SURTOUT par son caractère PACIFIQUE et il est très intelligent !!!!!! LES OURSONS doivent apprendre en 2 ANS = SI les plantes qu’ ils mangent dans la FORET sont comestibles ou toxiques ??? CE qui n’ est pas une chose toute simple !!!!! LES OURS sont à TROIS QUART = VEGETARIEN ( glands , faines , tubercules ) et je pense qu’ ils ont beaucoup à nous apprendre en matière de patience / SERENITE / de SAGESSE ECOLOGIQUE = certains HOMMES ou FEMMES feraient bien de prendre EXEMPLES sur les OURS pour ce qui est de la patience et de la SAGESSE !!!!!!!! ( mon chien = fils de la NATURE est très patient = quand il regarde de long moments à la vitre .) titof . February 15 LE MONDE | 08.02.08 | 15h21 Pour la première fois, un insecte est parvenu dans la nature à développer une résistance à une toxine produite par une plante génétiquement modifiée pour l'éradiquer. Helicoverpa zea, une noctuelle ravageuse du coton, vient d'administrer aux Etats-Unis une démonstration brillante de la théorie de l'évolution : quand une population est soumise à une pression de sélection, la survenue de mutations peut favoriser sa perpétuation. February 13
La PLANETE TERRE est une boule , c’ est un fruit = une ORANGE , tout autour de cette sphère = une couche d’ atmosphère très réduite en hauteur ! en MONTAGNE quand on monte au- dessus de 3000 m d’ altitude , on manque très vite d’ air !!! sur la planète TERRE = notre seul et UNIQUE MAISON , fragile maison !!!!!! depuis des millions d’ années = LA NATURE dictait sa loi = la GAZELLE mange l’ herbe , le LION mange la GAZELLE - - - la routine - - tout se déroulait relativement bien , AVANT que les scientifiques des multinationales en DELIRE , ne commence à BRICOLER les gènes du mais , des saumons , des moutons ETC - - - pour se faire encore plus d ‘ argent , de profits pour leurs entreprises . quand l’ homme commence à se prendre pour DIEU = alors il y a vraiment de quoi commencer à devenir inquiet !!!!!! l’ homme plus fort que la NATURE ?????? alors qu’ il n’ est qu’ un de ses éléments !!!!! NATURE où ses cousins les animaux ont aussi droit à leurs places !!!!!!!! LES ABEILLES / PAPILLONS / SINGES / MANCHOTS / LES OURS BRUN et POLAIRE sont en train de disparaître assez rapidement = sans trop de réactions des populations . LES GENERATIONS FUTURES vont hériter d’ une PLANETE dans un tel état !!!!! comment tu as laissé faire ça , sans réagir ??????? ESSAYONS de SAUVEGARDER = quelques OURS BRUN en LIBERTE dans les vastes montagnes des PYRENEES = POUR les GENERATIONS qui vont nous suivre sur TERRE . January 29 SI l' ETAT FRANÇAIS ne réagit pas RAPIDEMENT , la fin de la population d' ours brun en LIBERTE dans la chaine des montagnes des PYRENEES est proche !!!!!! les ANTI –OURS auront gagné et vous enfants n' auront plus jamais la chance d' apercevoir des traces d' ours dans la neige des PYRENEES = AGISSONS pendant qu' il est encore temps !!!!!! FERUS 13 MARSEILLE / OURS- ADET 31 ARBAS / OURS- FIEP 64 PAU ( une pétition est en cours à FIEP 64 PAU ) MERCI à VOUS de réagir pour la protection de VOS OURS . January 09 L' OURS en LIBERTE dans les PYRENEES EST IL DANGEREUX ? plus on connait l' OURS , moins on le craint . la ou les gens ont l' HABITUDE de VIVRE avec L' OURS , personne ne le craint !!!!! sur la chaine des montagnes des PYRENEES , dans les vallées d' OSSAU , d' ASPE -------- où les valléens ont TOUJOURS VECU avec la prescence des OURS = les habitants des vallées n' ont pas peur de l OURS . dans les PYRENEES , IL N' Y A PAS A L' EPOQUE CONTEMPORAINE , depuis le 19 eme SIECLE , de cas de blessures ou de mort d' HOMME documentés suite à une attaque d' OURS . en FRANCE , par contre , SANGLIERS , CERFS , CHIENS causent tous les ANS des accidents mortels chez des étres humains et pourtant on ne les considére pas comme des espéces DANGEREUSES !!!!!!! PAR CONTRE , il y a bien des cas documentés de RENCONTRE de CHASSEURS avec des OURS ( ESPECE PROTEGE !!!! ) qui ont entrainé la MORT des OURS !!!!!!!!!!!!! January 05 A l' heure du GRENELLE de l' ENVIRONEMENT = ou beaucoup de CITOYENS discutent de la revolution ecologique , BIODIVERSITE , de trame verte = sur le TERRAIN , la situation de la POPULATION DES DERNIERS OURS des PYRENEES est tout autre = pour ces OURS c' est l' impasse , la fin de leur POPULATION par TRADITION a toujours été presente dans la belle chaine des MONTAGNES des PYRENEES . SLOVENIE = 700 OURS ; ESPAGNE = 100- 110 OURS dans les MONTS CANTABRIQUES MAIS les espagnols ne veulent pas nous donner d' ours , car ils estiment que leur POPULATION D' OURS est encore trop FRAGILE !!! FRANCE = 15 à 20 OURS = le CANCRE des PAYS a OURS = 20 OURS en FRANCE , CE NOMBRE est trompeur car on compte de jeunes ours fragiles , QUAND on sait qu' une femelles n' a une GESTATION que tous les 2 ANS et que 50 % des OURSONS n' arrivent pas a l' age adulte . dans les VALLEES d' OSSAU , d' ASPE et du BARETOUS ou l' OURS a toujours été present depuis des centaines d' années = il ne reste que 3 OURS de sexe MALE = SANS AVENIR = SANS REPRODUCTION POSSIBLE !!!!!!! l' argent de l' ETAT destiné a la PROTECTION des OURS AYANT été utilisé depuis de nombreuses annees a d' autres causes plus terre à terre= le scandale de l' INSTITUT PATRIMONIAL du HAUT BEARN . ACTUELLEMENT une PETITION pour reintroduire 2 femelles ours dans le BEARN est à signer ECRIRE a OURS - FIEP BP 508 64010 PAU cedex merci . |